Je crispe mes doigts sur le drap blanc, la douleur tiraille à nouveau mon ventre, pire qu'un coup, c'est comme une balle de pistolet qui s'enfonce dans mes côtes. Je tremble, j'ai peur, oh mon dieu j'ai tellement peur je t'en supplie mon dieu, ne le laisse pas me toucher. Je serre ma mâchoire de toutes mes forces à m'en faire mal aux dents. Oh mon dieu, je disais quoi tout à l'heure ? Que j'avais moins peur de lui ? Qu'elle erreur. Aïe j'ai mal. Je viens de m'enfoncer un ongle dans la chair tellement j'ai peur. Il arrive à ma hauteur –Quoi, vous croyiez qu'il allait me frapper ??? – son regard se calme instantanément, il sourit, et il reprend son calme, comme s'il n'avait jamais eu ce regard noir, il s'assoit à côté de moi, je le regarde, je ne comprends pas tout. Une moue d'incompréhension se dessine sur mon visage et je le regarde en penchant ma tête sur la droite.
Il pose sa main sur la mienne, que je recule vivement. Encore avec Karen, premièrement c'est une fille, et je commence à être proche d'elle, puis elle en avait besoin. Puis lui je ne sais pas s'il en a besoin. Ce que je ne comprends pas encore c'est, pourquoi ses yeux se voilent-ils encore de tristesse ? Il relève la tête, et je m'empresse rapidement de tourner la tête, j'espère qu'il ne m'a pas vu entrain de le regarder. Et puis oui, je fais toujours en sorte de ne pas croiser son regard. Il soupire, se lève, je sens son regard me brûlé, puis il tourne le dos, et s'en va. J'ai envie de lui demander où il va, de lui crier d'attendre, mais je le laisse faire, je m'en fou de lui de tout façon. – Foutaises –
Quelques minutes –qui on durés trente secondes – plus tard, la porte s'ouvre, je prie pour que ce soit un médecin, ou pour que ce soit Karen. Mais non, la porte ne s'ouvre pas vite, ou bien précipitamment comme quand ma mère vient me voir. Non, c'est tellement lent que j'arrive à en décrire le geste hésitant. Ca ne peut pas être Tom, même embarrassé il est plus rapide. Une main d'homme apparait, surement un docteur ? Mais non, à mon grand étonnement, ce n'est pas une bouse blanche que je vois, mais des manches vertes, avec des taches plus claires ou plus foncés. Je tilt immédiatement, c'est un habit que je connais bien, trop bien, c'est l'uniforme militaire, mais pas de n'importe qui, celui de mon père. Ma gorge se noue, non, ce n'est pas possible.
-Papa ? La porte s'ouvre à la volée, je vois ces grosses chaussures militaires, touchés le sol précipitamment, puis un sac énorme de l'armée... Je relève les yeux, je l'aperçois, tellement beau mon papa. Ses yeux bleu me regardent, telles des soucoupes. Etrangement je n'ai pas peur, non, j'arrive à voir dans ses yeux plusieurs sentiments, tout, sauf de la haine. Il s'approche de moi en un éclair, mon c½ur s'accélère, la peur mélangée à la joie de le revoir. Il me relève et me serre contre lui de toutes ses forces, faisant craquer mon dos. Papa, je ne te comprends pas, vraiment pas, mais qu'est-ce que je t'aime si tu savais...
Après une longue étreinte, il me desserre lentement, et me regarde avec tellement d'amour dans ses yeux, que mon corps est parcouru de plusieurs frissons.
-Plies toutes tes affaires, je te ramène à la maison Billou. J'étais en mission en Somalie, mais j'ai tenu à rentrer, raison personnelle, le chef n'a pas voulu, il m'a fallut quelques jours pour qu'il accepte, là n'est pas le plus important mon grand, tout est fini, j'ai ouvert les yeux, vraiment, que tu aimes les garçons, et bien aime les que veux-tu que je te dise ? Mais évites quand même de leur rouler des patins devant moi ce serait gentil au début, j'aurais surement du mal ! Bref, on va parler mon grand, on a du boulot nous deux.Je souris, tellement heureux, je ne sais quoi dire, je le serre encore plus dans mes bras, sentant les larmes coulées, mais non, depuis le temps que j'attends de sortir ce trou à rat. Je suis dans mes pensées pendant que mon père ouvre son sac et commence à fourrer mes affaires dedans. A ce moment là la porte s'ouvre sur un Tom avec un verre d'eau à la main. Je m'excuse auprès de lui, et lui dis que je pars. Il salut mon père, et s'en va. Très bien, j'en aurais surement fini avec lui, et bien, tant mieux – Foutaises, rien ne fini jamais –. Je me range aux côtés de mon père et l'aide à ranger mes affaires, j'en ai beaucoup. Je me languis de partir... Les habits rangés, la chambre est vide, on part, il signe quelques papiers, puis je rentre dans la voiture. L'odeur de mon papa y règne, sa me fais tellement de bien, je respire à pleins poumons. On prend direction la maison, et mon père ne cesse de me lancer des regards gentils. Je me sens tellement en sécurité... Tout change, trop de changement, je ne sais pas quoi penser...
Je suis dans le salon, sur le canapé, mon père à ma gauche et ma mère à ma droite, on regarde toutes les photos qu'on a prises. A chaque fois que l'on a besoin de se retrouver on fait ça, c'est notre rituel à nous, ça ne nous fais pas de mal, et puis j'aime bien. On fait ça quand mon père part à l'armée et qu'il revient après une longue période d'absence, ou bien quand les parents se disputent –c'est rare mais ça arrive comme à tout le monde –. Il est vingt trois heures, je referme l'album sous la dernière photo de nous trois qui nous a arraché a chacun de nous un sourire. Mon père se relève et s'étire tandis que ma mère baille simplement en mettant poliment sa main devant sa bouche, en faisant un petit visage gêné. Je rigole, me lève, j'embrasse délicatement mes deux parents accompagné d'une petite étreinte et monte lentement dans ma chambre, surement pour dormir dans mon lit bien plus confortable que ceux de l'hôpital.
Je suis allongé dans mon lit, et le sommeil ne m'atteint pas, non, je tourne et retourne dans mon lit. Je souris niaisement, je suis heureux je crois, oui je crois, j'en suis pas très sur, avec tout ce qu'il se passe en ce moment, j'ai de nombreux doutes sur les sentiments que j'éprouve... Je me retourne encore une fois et me retrouve encore devant mon mur blanc. Je soupire et me lève en m'accrochant au premier meuble qui est proche, maudit vertiges. Je me dirige vers la salle de bain, m'appuie sur le lavabo et souffle un cou. J'allume le robinet d'un geste lent et maladroit, mets mes mains sous l'eau, et ramène celles-ci à mon visage histoire de me mouiller un peu, Dieu j'ai chaud... Je retourne dans ma chambre et ouvre mes fenêtres en grand, le soleil s'est couché et la lune éclaire à présent le ciel d'une belle lueur blanche. Les étoiles quant à elles sont très nombreuses. Je m'approche de mon bureau et prends mon ordinateur. Je l'allume, il charge.
Je réfléchis, c'est vraiment la première fois depuis des mois que je n'arrive pas à m'endormir ! L'ordinateur posé sur mes genoux me réchauffe encore plus, manque plus que sa, j'étouffe. Je me redresse et positionne mieux mon coussin contre le mur. Je m'assois en tailleur et pose mon ordinateur devant moi. Je me connecte sur msn et vois alors un nouveau contact. Je regarde et aperçois Tom_Deluxe@hotmail.fr. Je souris, et accepte de suite. Peut-être un peu trop vite. Oh tiens, il est connecté. Je vais attendre qu'il vienne me parler, jamais de première approche.
Il est venu me parler, et sans vous mentir, nous avons parlé au moins une heure, de chose et d'autre, il souhaite me voir demain, il me verra, je vais allez au lycée, j'ai raté trop de cour, et il y à bientôt le bac, enfin, à la fin de l'année. Encore heureux que j'ai eu les cours grâce à Tom et Karen et que j'ai pu suivre un peu. Je ferme l'écran de mon ordinateur et le pose doucement à terre. Je me lève et vais prendre mon nounours préféré, il est gros et blanc, je le prenais souvent avant. Je m'allonge sur mon côté droit, et prends Georg dans mes bras. Je passe ma jambe gauche sur ma peluche et pose ma tête sur le côté droit en dépliant mon bras sur le cou de Georg. Bin oui je l'ai appelé Georg, c'est mignon je trouve, non ? Je suis tellement bien, je ferme les yeux, et ne me sens même pas partir au pays des songes.
Point de vue externe
Bill s'est endormi paisiblement tandis qu'à quelques rues à peine, Tom Trümper peine à trouver le sommeil. Il tourne et se retourne dans son lit, comme Bill quelques heures auparavant. Mais ce qu'il ne sait pas, c'est qu'en ce moment même, son nouveau protégé rêve de lui...Il sourit à la pensée qu'il ai réussit à lui parler, il se dit que Bill se méfie moins, s'il savait à quel point il se trompe, et que bien au contraire, Bill se méfie encore plus des gens proches de lui...
Six heures trente et une, un réveil sonne, dans une maison bien plus que silencieuse. Une petite main se dépose sur le portable et remet à neuf minutes plus tard. Oui, c'est bien trop tôt pour lui, il vient à peine de sortir de l'hôpital et le voilà déjà contraint d'allez au lycée, et oui, le bac Bill, le bac. Neuf minutes plus tard, son portable re-sonne, il abat sa main dessus une deuxième fois, grogne puis ouvre un ½il, puis l'autre. Il s'assoit sur son lit, toujours sa petite peluche Georg entre les jambes. Il l'a pose à côté de lui, puis pose son pied droit, puis le gauche au sol et se lève tel un automate. Il prend son boxer noir sur sa pile de linge propre et file à la douche, les bras ballant de chaque côté de son corps, et une mine bien plus que fatiguée. Il hait les réveils, et sa se voit. Il rentre dans la douche et va y rester encore longtemps.
Sept heures vingt et une, deux réveils sonnent en même temps, quelques rues plus loin, il s'agit bien sûr de celui de Karen et Tom. Karen se lève d'un bon et file à la douche, quant à Tom, il le remet à neuf minutes plus tard et se rendort instantanément, en tant que flemmard, on le changera pas. Karen sort de la douche cinq minutes après et cherche son baggy noir, qu'elle ne trouve bien sûr pas. Elle rentre dans la chambre d'un Tomas plus qu'endormi en faisant un vacarme pas possible, prend son fameux baggy qui se trouvait bien sûr dans l'armoire de Tom et part en claquant la porte. Vraiment pas sociable Karen. Mais Tom dort toujours, et il est sept heures et trente minutes. Son portable re-sonne, il râle, et l'éteint. Tomas, tu vas être en retard – pour ne pas changer –, mais tu te rendors quand même. Alors que tu sens un gros poids sur tout ton corps tu te réveille d'un coup. Il est à présent huit heures pile et tout le monde est prêt, sauf toi. Devrais-je te rappeler que tu te pars à huit heures dix ? Tu te lèves en vitesse et comme par miracle tu es prêt en dix minutes. Tu te regardes dans le miroir et met vite fais ton élastique, puis ton bandana. Tu mettras ta casquette en route, tu vas être en retard sinon. Tu manques de tomber plusieurs fois en descendant les escaliers et tu sors en fermant la porte derrière toi. Tu te dépêche un peu et tu arrives à la hauteur de Karen. Puis Karen se retourne vivement et toi tu râles, comme toujours.
Point de vue de Bill
Sa fais cinq minutes que ma mère me câline, bien sûr sa me fais plaisir et je l'aime, mais là je commence légèrement à être en retard, et j'ai pris l'habitude de retrouver Karen sur le chemin, je n'aime pas aller au lycée seul. Je me détache lentement de ma mère et lui fait un clin d'½il, je cours presque jusqu'a la porte, attrape mon sac à la volée et cours comme je peux. Lorsque j'aperçois Karen j'accélère. Je la rattrape et nous faisons le chemin ensemble. Elle, moi, et Tom. Tiens, en parlant de lui, j'ai rêvé de lui cette nuit. Oui, c'était assez bizarre. Déjà que je ne rêve de personne, alors de lui, c'est la meilleure. Mais pourquoi ? Surement le fait que je lui ai parlé avant de m'endormir. Je le regarde et sourit.
Je crois que ça fais au moins cinq minutes que je me retiens de rire en le regardant. Oh oui c'est vraiment très drôle, il essaye de mettre sa casquette comme il peut mais il n'y arrive pas. En fait il n'arrive pas à mettre toutes l'intégralité de ses dreads dans sa casquette. Il demande à Karen si elle à un miroir et la seule réponse qu'elle trouve à lui dire est
« J'ai l'air de me balader avec un miroir ? » bien sûr la réponse ne se fait pas attendre :
« Tu ne pourrais pas être une fille une seconde par jour ? » Elle le regarde et lui donne une claque. Sa bouche se décompose et Karen rigole
« Voilà, j'ai était une fille pendant une seconde. » Je ne me retiens pas et éclate de rire. Il rougit, râle, mais fini par se remettre à essayer de mettre sa casquette correctement. Je souris en remarquant sa tête dépitée, je ne peux pas le laisser comme sa. On va bientôt arriver au lycée et je sais que pour lui sa réputation tourne autour de son style et sa
« Oh suprême casquette magnifique adorée » depuis qu'il me le répète.
Je ralentis le pas et passe derrière Karen pour me poser derrière Tom. Je pose mes mains sur les siennes après quelques secondes d'hésitation. Il se retourne avec de grands yeux puis les enlève, remarquant surement mon malaise. Je relève doucement sa casquette et je vois qu'il ne fait rien. Karen s'arrête à son tour et souffle, mais nous attend. Toute façon nous ne sommes pas encore en retard. Je prends l'intégralité de ses dreads dans ma main gauche et remarque qu'il y en a beaucoup. Je fais une grimace et fais un bruit bizarre qui fait rire Tom. Je vois ses épaule bouger doucement mais il se calme immédiatement voyant très bien que je ne bouge plus. Je n'aurais peut-être pas dû prendre l'initiative, je regrette ce contact. Je fais un chignon et le passe à l'arrière de la casquette, je défais le chignon et toutes les dreads passent à l'extérieur de la casquette lorsque je tire un peu. Il passe sa main sur ses dreads et je retire immédiatement ma main. Il se retourne et va pour me prendre dans les bras mais se rebute lorsqu'il voit que je recule. Son visage devient triste mais de suite il sourit et me remercie avec un clin d'½il. Je souris et passe à côté de lui. Le bâtiment se dresse devant nous, sa y est, je ne peux plus reculer...
Je suis sur mon lit, et je pleure. J'ai passé une journée calme avec Karen et Tom, personne ne m'a rien dit, et dès que quelqu'un s'approchait trop de moi, Tom et Karen se mettaient sur la défensive. J'ai trouvé sa gentil, mais sur le coup je me suis senti très faible. Nous sommes rentrés ensemble à pied, et Tom m'a encore remercier pour sa casquette. En partant il m'a dit à tout à l'heure j'espère, ce qui me laisse à supposer qu'il veut que je me connecte sur msn. J'en profiterai pour lui dire quelque chose, si je me connecte. Mais je ne pense pas me connecter. Je pleure, encore et encore. Je suis tellement triste. Je venais juste de le retrouver, c'est vraiment éc½urant. Quand je suis rentré tout sourire j'ai vu mon père avec son uniforme et son sac de l'armée. Je n'ai pas eu besoin de réfléchir que j'ai immédiatement compris ce que tout sa voulait dire, mon père repart en Somalie... Ma mère souriait tristement et quand je l'ai vu rentré dans la voiture, je suis rentré en courant. Je ne voulais pas pleurer devant lui, pas devant lui. Il n'avait pas le choix, sa se comprend, et dès qu'il reviendra, je profiterai de lui à chaque seconde. Je redresse un peu et attrape Georg, mon nounours. Je le serre contre moi et respire à pleins poumons. Il sent encore Matthew... Je souris. Oui, c'est Matthew qui me l'avait offert, il avait vidé toute sa bouteille de parfum dessus et me l'avait donné. Et à chaque fois qu'il revient, il remet de son odeur, pour que je le sente en permanence, c'est une de ces rares odeurs qui me calment. Je sanglote encore mais rien de bien grave comparer à quelques minutes avant.
Je me relève d'un coup et prends mon téléphone portable. Je regarde mon crédit et remarque avec succès qu'il me reste une heure. Je n'envois jamais de texto de toute façon. Je compose le numéro de Matt que je connais par coeur depuis le temps, appuie sur le bouton vert, attends quelques secondes et pose mon oreille au téléphone, attendant patiemment qu'il me réponde. Il m'a toujours dit qu'il serait toujours là et prêt à répondre. Je sursaute lorsque j'entends sa voix. Je souris et entame la discussion de suite. Il me manque, trop. Je pense à le revoir ce week end et remarque alors dans sa voie une pointe de joie et d'excitation. J'aurais plus qu'à demander à ma mère si elle veut bien et c'est bon. Vendredi soir jusqu'à samedi soir. Je souris rien qu'a la pensée que je vais le revoir et que je vais pouvoir enfin serrer un garçon dans mes bras autre que mon père, sans avoir peur et en sachant quand même que je suis en sécurité. Dans ses bras, tout est tellement bien, tout est tellement beau, je me sens en sécurité, et je sais que rien ne m'arrivera jamais tant qu'il est avec moi. Avec mon père il est, et restera le deuxième homme de ma vie, et le seul avec mon père.
Il raccroche au bout de quelques temps et lorsque je regarde l'heure je m'aperçois qu'il est dix huit heures et quelques minutes. Je me relève et descends. Je trouve ma mère assise sur le canapé, un livre dans la main, qu'elle lit avec beaucoup d'attention. Je sais que lorsqu'elle ne va pas bien elle lit, c'est une manie chez elle, un peu comme moi, j'écris pour oublier. Je m'assois à côté d'elle et la regarde. Elle relève les yeux de son livre et le ferme en le déposant à côté d'elle. Je m'allonge en posant ma tête sur ses genoux et nous nous sourions. Je ferme les yeux lorsque ma mère pose sa main sur mes cheveux et me caresse doucement le crâne. Je soupire alors de bien être et lui demande de me masser. Elle rigole et me masse le crâne en me disant que je suis bien un Kaulitz. Je rigole et lui dit que j'en suis fier. Le silence s'empare alors de la pièce. Je commence à lutter contre le sommeil, puis je m'endors.
Point de vue externe
Une odeur chatouille le nez du jeune Bill qui s'éveille tout doucement en s'étirant. Sa mère, qui s'était levé il y a une trentaine de minutes avant son réveil, revient et pose doucement sa main sur le front de son fils. Celui-ci ouvre alors un oeil, puis l'autre, ce qui fit sourire doucement la mère de l'androgyne. Elle l'aime, oui, elle l'aime vraiment plus que tout, bien plus que sa propre vie, il n'y a pas de doute. Qui aurai-pu en douter de toute façon ? Même lorsqu'ils ne se parlaient plus, on voyait bien dans le regard de cette femme à quel point elle l'aimait, à quel point elle tenait à lui. Et une chose que Bill ne voyait pas, c'était que le soir sa mère pleurait, oui elle pleurait à chaude larmes, elle pleurait car elle s'en voulait encore une fois de pas avoir su être là pour lui au bon moment, elle s'en voulait encore une fois, de ne pas avoir fait son rôle de mère aimante, et de ne pas l'avoir protégé et soutenu lorsque son père ne lui parlait plus. Oui, elle se rendait bien compte que la vie de son fils n'était pas belle, et elle s'en voulait énormément.
Et son père, me direz-vous, qu'en pense son père ? Moi je le sais, et lui aussi le sait, mais faut-il que vous le sachiez vous aussi ? Il y a tellement de choses que vous ne savez pas, peut-être est-ce mieux comme ça en fait ? Non, ce n'est pas mieux comme ça. Je vous ai fait rentrer dans leur vie, dans leur moments les plus intimes, maintenant, il faut que vous sachiez tout, jusqu'au moindre détail, de leur passé... Mais revenons au père du petit Bill si fragile. Premièrement, le père de Bill se prénomme Jörg, -et la mère de Bill, Simone-.
Pour être franc avec vous, je devrais vous raconter l'histoire de Jörg, mais je ne sais pas si vous êtes prêt à entendre de telles choses. Et si je ne vous dit seulement qu'il est homophobe, vous allez croire qu'il n'est pas ouvert d'esprit. Maintenant que j'en ai dis un peu, je ne peux plus vous laisser dans l'indifférence. Vous allez savoir.
Jörg, dans cette période de sa vie, a 12 ans, encore jeune et innocent, sourit tous les jours à pleines dents, il est heureux, tout le monde le remarque, et lorsque le visage de ce jeune enfant s'éclaire, ces deux parent sourient. Une mère heureuse et blonde, et un père brun. Tout deux s'aimant énormément. Mais le père cache quelque chose, quelque chose qui va surement détruire sa famille dans peu de temps, car oui, il ressent de moins en moins d'amour pour sa femme, à tel point qu'il n'ose même plus la toucher, il n'en a plus envie. Il essaie quand même de se persuader qu'il n'est tout simplement plus amoureux de sa femme, mais il sait très bien, le regard qu'il a lorsqu'un garçon passe à côté de lui. Oui, ce cher monsieur est bisexuel, et il n'en est pas très fier, seulement, il n'a pas tellement le choix. Il se hait lui même, il sait qu'il va détruire sa famille, et sa le rend malade. Mais il décide, le soir même, il en parlera à sa femme –future ex femme-, et il partira...
Voilà comment la vie du jeune Jörg changea, vous allez me dire, ça arrive à tout le monde n'est-ce pas ? Oui, si seulement tout s'était arrêté là... Si seulement... Oui, si seulement tout était simple. La mère du pauvre Jörg c'était suicidé suite à cette nouvelle, très mauvaise nouvelle. Puéril, nous le savons tous je crois, elle à laissé son enfant, sans repère, juste un père, en pleine réflexion. Quelques années plus tard, le père de Jörg tomba follement amoureux d'un homme, Curtis. Doux et agréable en façade, mais vraiment qu'en façade. Il avait un fils, Gordon, à peu près du même âge que Jörg. Jörg était encore heureux. Ils avaient tous passés un excellent été, en famille, un peu comme une famille modèle, mais tout vira au cauchemar. L'été revenait à grand pas, et Curtis ne supportait déjà plus le froid. Il consommait chez lui toute l'eau chaude, tous les soirs, et dès que tous rentraient à la maison, ils se dépêchaient vite d'allez se laver, pour avoir l'eau chaude. Parfois Jörg se lavait avec son demi-frère, pour économiser du temps, et de l'eau chaude, pour son père, et son beau père. Pour les pères des deux enfants, c'était une source de dispute, et chaque jour, en bas, on les entendait, se disputer, et même parfois pleurer. Mais ce qu'il ne savait pas, c'était que c'étais seulement le père de Jörg – John- qui pleurait.
Et tous les soirs c'était pareil, et tous les soirs, les deux enfants pleuraient, ne supportant plus toute cette horreur. Jörg et Gordon pleuraient, mais ensembles, et ils dormaient, ensemble. Un soir la dispute alla trop loin, et Jörg, faisant confiance à Curtis, était parti dormir dans une chambre d'hôtel. La nuit vira au cauchemar. Curtis était monté, fou de rage, et avait hurlé aux deux enfants, de treize ans, et en larme, que tout était leur faute, et qu'il fallait qu'ils disparaissent. Cette nuit là, le père ne fit aucun mal à son propre fils Gordon, et il lui ordonna de sortir. Quant à Jörg, Curtis s'occupa de « son cas » et il le frappa, et lui assainit des coups toute la soirée, le petit hurlait, et au plus il criait, au plus il se faisait frapper. Puis Curtis redescendit, puis les jours se succédaient, Curtis frappait Jörg, et John, son propre père, ne disait rien. Une nuit un excès de peine envahit le pauvre Jörg, il écrit une lettre, où il dit seulement au revoir à Gordon et son père, évitant soigneusement de dire Adieu à Curtis, le diable en personne. Puis il était allez chez un ami, et il avait grandi avec eux, grâce à l'accord des parents de son ami, et de son père malgré tout. Depuis ce jour, Jörg n'est pas dégouté des homosexuels, il en a peur, trop de mauvais souvenir, qu'il voulait oublier. Mais seulement voilà, son fils est homosexuel, et il n'a pas le choix, il doit se faire à cette idée. Mais juste pour son fils...
Bill et sa mère on mangés, et Bill est connecté sur son ordinateur portable, dans le salon, avec sa mère. Ils ont décidé de ne pas se quitter de la soirée, le lien qui les unis est tellement fort à ce moment précis. Et comme sa mère lit, il a prit son ordinateur, vu que lui a fini son livre. Il n'y trouve personne de bien intéressant, et décide alors d'allez sur skyrock.com. Il se connecte sur son skyblog et sourit lorsqu'il voit que deux commentaires, et un ami. Il n'a tellement pas l'habitude d'avoir de commentaires, même pas un, alors deux pour lui, c'est vraiment bien. Il accède au commentaire et se rend compte en même temps qu'il a quelqu'un qui lui a demandé d'être son ami. Il va d'abord voir pour l'ami, et après ira lire les commentaires. Il bloque quelques instants, et clique sur le skyblog tel un automate. Première image, Tomas. Il n'en croit pas ses yeux. Sur cette photo, il est tellement naturel, mais tellement... Beau... Oui c'est le mot, il est magnifique... Il regarde quelques articles et, wow, il a 29 pages. Il ira voir après, il a des commentaires à lire. Il regarde les commentaires et c'est alors avec surprise qu'il remarque que l'un d'eux est de Tom, et que l'autre est d'un inconnu se nommant « ... ». Il se doute déjà du contenu du commentaire.
Point de vue de Bill.
« T vmt k1 tafiole, rgar toi espèc de tarlouze t vmt un peti pd de merd. Va tfair défonC lanus mdrrr ! »Je souris, oui, c'est drôle. Très drôle même. Mais j'ai l'habitude, il y en a pleins de commentaires de ce style, commentaire que je garde, pour montrer la stupidité des gens. Je décide le lire le commentaire de Tom.
« Oh Bill, tu es vraiment très beau sur cette photo mon dieu *_*
Tu t'es pris en photo tout seul ? Donnes-moi ton secret s'il te plait, je mets des heures à prendre une photo correcte !!!
Mon petit Billou, j'espère que tu vas bien, j'espère aussi te voir connecté ce soir sur msn, j'ai bien envie de te parler. On se voit bientôt ? Bisous. »Je souris, j'ai même envie de sauter partout. C'est la première fois que quelqu'un appart mes parents me dit que je suis beau. C'est une de ses rares fois que quelqu'un me dise qu'on a envie de me voir, de me parler, une de ses rares fois ou quelqu'un autre que ma familleet Matt se soucis de mon état de santé. Je valide mes commentaires et vois un autre commentaire. Oh, quelqu'un est encore sur mon skyblog. Ca me fait bizarre d'un coup. Il est de Tom encore...
« Bill, c'est encore moi (je crois que tu le sais =D), je viens de lire ton premier texte, il est vraiment magnifique, tu écris tellement bien, je ne te savais pas si doué que ça. Et puis cette photo est vraiment belle, Billou... Je me connecte bientôt ! »Je souris encore une fois, eh bin dis donc. Je relis, encore et encore son commentaire. Les larmes me montent aux yeux. C'est la première fois que quelqu'un d'autre appart Matt me dit que j'écris bien... Les autres commentaires sur mon blog sont de « ... » et chaque fois il me critique, dit que mes photographies sont moches, il dit que j'écris très mal, et ça me blesse profondément. Mais je ne dis rien, je ne montre rien, il ne faut surtout pas. Je valide donc ce commentaire après de longues minutes et je vois deux commentaires de Tom. Il s'arrêtera jamais ?
« Dis donc « ... » En plus de pas porter tes couilles tu dis que de la merde. Dis donc, tu te sens fort derrière ton ordi, sans nom ? J'te jure que le jour où je te trouve espèce de petit puceau, j'te chope et j'te défonce. Moi y'a pas de soucis je porte mes couilles, tu t'en prends à Bill parce que tu sais qu'il te dira rien, mais t'inquiètes que moi j'suis pas comme ça, alors vas-y, viens laisser des commentaires sur mon blog je t'attends. »Je souris. Il prend ma défense. Je souris encore plus. Mes yeux sont perlés de larmes. Serais-ce une preuve d'amitié ?
« Le pire c'est que un commentaire ca te suffis pas ? T'es obligé d'en rajouter ? J'me langui de te tomber dessus t'en fais pas, on va bien rigoler. Tu dis qu'il ne connait rien à l'enfer de la violence ? Tu sais ce que tu dis au moins ? Tu connais pas sa vie, je ne connais pas la tienne j'dirais rien, mais tu vois, t'es vraiment un lâche, t'as vraiment pas mûri dans ta tête, tu fais vraiment pitié, portes tes couilles un peu. Je t'attends t'en fais pas, et le jour où je te choppe, t'auras intérêt à les porter tes couilles, parce que là tu rigoles, mais quand on devra s'expliquer c'est moi qui sera mort de rire, et au fait, tu sais, savoir parler sa langue sa s'apprends à l'école ;) »Je souris encore plus, si je vous jure que c'est possible. Une larme roule doucement sur ma joue. Je suis heureux... Il prend des risques pour moi, pour moi... Je valide les commentaires et en vois un autre. Je rigole doucement.
« Bill, j'te jure tu es le plus bel ange que j'ai jamais vu... N'écoutes jamais les gens qui te disent le contraire, tu as de vrais amis, tu peux compter sur nous... Je serais toujours là Bill, toujours... »Alors là je souris, et d'autres larmes coulent sur mes joues. Je clique vite sur son blog et vois des photo, de lui et Karen surtout. Les minutes passent, et les pages aussi, j'en suis à la quinzième page et je bloque sur un article. Il y a un homme sur la photo, un homme brun, assez âgé. Il sourit, un sourire sincère, grand, où l'on peut apercevoir toutes ses dents. Il a les bras tendus vers le haut et dans ses mains on voit un petit garçon blond qui sourit. On rapidement deviner qu'il rigole, et j'imagine le son de rire.En titre il y a marqué « Papa... » Je fais un bon. Son père ? Karen m'avait dit qu'il était en prison... Je descends, il y a un long article. Je le lis.
«
Papa. Ce mot résonne dans ma tête chaque jour. Je ne suis pas doué pour écrire je sais, je ne m'attarderai donc pas trop. Ton nom, lui aussi résonne dans ma tête chaque jours. Malgré la distance, malgré le temps, je ne t'oublie pas, et je ne cesse de penser à toi chaque jour. Une très grande distance nous sépare c'est vrai, et à ce moment précis, j'ignore ce que tu fais, j'ignore même qui tu deviens, si tu vas bien, ou même si tu penses ne serais-ce qu'un peu à moi, à nous. Non tu n'es pas mort, mais pour moi, depuis ce jour, tu l'es. Oui, c'est dur de ce dire que les temps on changés, à chaque mois de novembre je pense à toi. Il est vrai que je ne suis pas tout seul, et je te remercie sincèrement de m'avoir laissé Karen près de moi, je ne sais pas trop où j'en serais sinon. Il est vrai que les temps changent, et les gens avec. Moi je sais ce que tu as fais, et je ne te crois pas capable de pouvoir changer comme tu me l'a dis, comme tu me l'as promis, le jour de notre
« départ ». Comment as-tu pu croire ne serais-ce une seule seconde que malgré tout nous voulions partir ? Maintenant sache que, Karen souhaite te revoir, pour moi, il en est autrement, je ne souhaite plus revoir ton visage qui nous à détruit tout les deux. Sache que même si d'autres t'on pardonnés, je fais partis de ce reste qui t'en voudra à tout jamais. Et même si tu es mon
père, même si c'est grâce à toi que je suis ici, je ne souhaite vraiment pas te reparler. Malgré tout il me reste ta chaine, la chaine que tu m'as donnée le jour de ton
« départ ». D'accord je t'en veux énormément, mais
je t'aime quand même, et cette chaine, je ne la quitterai jamais, parce que pour moi, elle est le souvenir de mes anciens jours, mes jours heureux. Ces jours où je souriais, ces jours que tu m'as demandé d'effacer... On m'a souvent dis que le temps guérissait les blessures, mais voilà quatre ans que je ne cesse de penser à toi, voilà quatre ans, et maintenant, Karen à dix huit ans, moi j'en ai dix-sept, nous avons grandis, nous avons mûri, voilà maintenant quatre ans que je suis loin de toi, et pourtant, la plaie est toujours aussi fraiche, je t'en veux toujours autant.
Papa. Papa ? Je ne sais même pas si j'aurai encore envie de t'appeler comme ça si je te revoyais. Je ne sais pas trop pourquoi j'écris tout ça en fait, je sais que tu ne le liras pas, je sais que des gens que je ne connais pas le lirons, mais que je m'en fiche après tout, j'ai besoin d'extérioriser, extérioriser tout ce mal que tu nous as fais pendant quatre ans. Tu me diras que tu n'as rien fais, justement, tu n'as rien fais. Tu n'as pas étais là. Est-ce que tu étais là pour les dix huit ans de Karen ? Non. Maman, si. Toi même pas une lettre, rien. En même temps c'est compréhensible, mais tu aurais au moins pu demander... Tout à l'heure je t'ai dis que je t'aimais, je ne sais pas trop enfaite, ce que c'est. Pour moi, malgré tout ce que tu as fais, il est clair que je ne peux pas te détester. Mais je ne pourrais pas qualifier ce mot d'amour. Je ne pourrais pas dire non plus que je t'aime. Certes je t'aime, on est bien d'accord, mais pas comme avant, et plus jamais comme avant, il faut que tu le saches. Je ne veux plus te serrer dans mes bras, ni même t'embrasser,
Papa. Pourquoi je mets une majuscule à
Papa ? Parce que tout simplement, pour moi,
Papa, ce n'est pas un mot comme un autre. C'est un mot, certes, mais qui exprime tellement tout autre chose. Je m'étais promis que je n'écrirai pas beaucoup, mais enfaite, les mots, ils sortent tout seul, je n'arrive pas à contrôler. Tu me blesses, énormément, et comme sur cet article je joue la carte de la vérité, je dois aussi te dire quelque chose,
Papa. J'ai
pleuré. J'ai
crié. J'ai
souffert. J'ai
saigné. J'ai
vomi.
J'en ai fais des insomnies.
Je ne mangeais presque plus. J'ai fais
des crises. J'ai du m'acharner. Mais j'ai tenue. Moi, appart vous, je n'avais personne à Munich. Karen a eu plus de mal que moi. Et sa souffrance s'est répercutée sur moi. J'ai du grandir plus vite, j'ai du apprendre plus vite, j'ai du me débrouiller seul, et sortir Karen de ce vide que tu nous as laissé, mais que seul elle à fait sortir. Pour moi c'étais clair, jamais je ne montrerai à quel point tu m'as fais mal.
Papa, je t'aime, je te hais, je t'adore, je te déteste... »
Je suis complètement choqué, c'est vraiment magnifique ce qu'il a écrit. Une nouvelle larme roule sur ma joue, décidément, je suis vraiment sensible. Bien que ce soit la première fois que je pleure en lisant un texte. Tout à l'heure, il y avait un très beau texte aussi, mais sur Karen. J'ai vraiment était touché, on voyait à quel point il l'aimait, rien que dans ses mots, c'étais très beau. Je descends encore un peu, une autre photo, une femme, les cheveux longs, blond et magnifiquement bouclés. Elle sourie, et sur la photo on voit Tom et elle. Elle le serre fort dans ses bras en le tenant devant elle. En titre, « Maman », c'est évident. Je descends, il n'y a pas beaucoup de texte. Mais ce que je lis me vas droit au coeur. C'est court, mais sincère.
«
Maman, je t'aime. Tu me manques. Il n'y a pas un jour sans que je pense à toi, et toutes les pensées pour toi sont positives. Maman, je me langui de te voir. Je t'aime plus que tout au monde. Tu es la meilleure.
Merci pour tout ma mamounette. »
Je souris. Mamounette. Moi aussi j'appelle ma Maman comme ça. Les pages passent et les articles aussi. Rien d'autre, seulement des photos et des chansons. Je suis à la dernière page, c'est la plus récente. Il y a seulement huit mots. Huit petits mots, qui me font sourire.
« « ... » Je t'attends. Les gens sont cons et puérils. »
J'ai laissé quelques commentaires sur son skyblog, histoire de lui prouvé que je suis passé et que j'ai tout vu, et tout lu. Ma mère m'annonce qu'elle va se coucher. Je lui fais un bisous et un gros câlin, puis monte dans ma chambre. Dans les escaliers, je vois que Tom se connecte. Son pseudo, c'est toujours le même « Samy Deluxe » avec toutes sortes de lettres. Alors que le mien se contente juste d'être « Bill » avec des couleurs rouges et noires. On parle jusqu'à vingt trois heures, lorsqu'il m'annonce qu'il va se coucher car il est fatigué. Finalement, je me serais connecté. Je me couche dans mon lit et prends mon nounours Georg. Je ferme les yeux, et m'endors, épuisé de cette journée.
Point de vue externe
Bill dort à présent, et il en est de même pour Tom. La vie nous réserve bien des surprises. Comme dit si bien Bill, la confiance se gagne en goute, et se perd en litre. Approchez, il faut que je vous dise un secret. Un beau secret oui. En ce moment, Bill rêve de Tom. C'est la deuxième fois, mais c'est pour lui la première fois qu'il rêve de quelqu'un, d'un ami. Enfin, ami, c'est vite dis. Pour Bill, Tom n'est rien d'autre qu'une connaissance. Mais pourquoi Bill à t-il l'impression qu'il peut tout dire à Tom ? Pourquoi Bill a-t'il l'impression que Tom ne lui fera jamais rien ? Bill se pose des questions, peut-être un peu trop. Quant à Tom, il dort, profondément. Et lui aussi rêve, lui rêve de Bill. C'est bizarre pour lui, aussi. Il ne rêve jamais généralement, où alors, ça s'arrête seulement à de simples cauchemars... Comme si, cette nuit, un lien les unissait, car oui, ils font le même rêve, car oui, dans leur rêve, ils sont heureux, car oui, dans leur rêve, ils sont les meilleurs amis du monde.
Quant à Karen, elle, ne dort pas. Elle tient soigneusement la chaine que son Tomi lui avait offerte le jour de la Saint-Valentin. Sont Thomas, qui lui manque. Son Thomas, qui est si loin d'elle. Et elle pleure, car elle a mal, de penser à lui. Mais qui avait dit que l'amour disparaissait avec le temps ? Pourquoi est-ce qu'elle l'aime toujours aussi fort, voir plus ? Et pourquoi n'a t-il jamais essayé de reprendre contact avec elle ? Et c'est yeux se ferment une fois de plus pendant qu'elle pleure, et elle s'endort en pleurant, une nuit de plus. Et demain matin, une fois de plus, elle aura les yeux collés, et ils seront rouges, à force de trop pleurer.
A suivre...
TADAAAAMMMMMM!!!! C'est la suite la plus longue que je n'ai jamais écrite, je dois l'avouer!!!!
J'ai était longue à poster, je m'en excuse, mais j'avais mes raisons, et puis pas de chichi, ce chapitre en vaut deux!!
Je me remet en question. Oui, presque personne ne lit ma ficion, pratiquement la moitié des prévenue ne lisent pas, ou ne montrent pas signe de vie. J'ai l'impression d'écrire pour personne. Biensur j'écris pour moi avant tout, mais si personne ne lit, je préfère écrire pour moi sans publier. Voilà,en clair, je sais pas si j'arrête cette fiction ou pas...
Je verais bien celon les commentaires laissés...
Je voulais aussi vous dire que j'ai craquer complétement sur un nom c'est " Ligéïa" Je l'ai vu dans une fiction et depuis je suis comme ça *_*
J'voulais aussi dire que j'ai enfin trouver quelque chose comme signature Hihi. Maintenan je suis Lia ( sa m'fais penser à Ligéïa, j'adoooooreeeeee *_*)
Ps: J'adore ce dessin *_*
EDIT: AVIS LA POPULATION ( Si y'en a qui vienne) JE NE PREVIENS PLUS QUE CEUX QUI LAISSENT UN OU PLUSIEURS COMMENTAIRE(S) A CHAQUE FIN DE CHAPITRE! Merci de votre COMPREHENSION.
Bisous, Lia qui vous aime!!!.